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20 mars : La journée de la francophonie , programme en Hongrie

lundi 7 mars 2005, par Elisabeth. B


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À Budapest Journée de la presse francophone
Le Lycée bilingue Kölcsey Ferenc a choisi de célébrer la Francophonie en invitant les élèves des sections bilingues ainsi que ceux du Lycée français de Hongrie. La journée est consacrée à la presse francophone : des conférences suivies d’un concours de rédaction d’éditoriaux.
Lieu de l’événement : Lycée Kölcsey Ferenc de Budapest
Date : 08 mars 2005

La 13è Semaine francophone de Pécs
L’Alliance française de Pécs organise plusieurs manifestations culturelles à l’occasion de la célébration du 20 mars.
Au programme : musique classique et traditionnelle, Nuit du cinéma francophone, Festival de théâtre lycéen francophone, etc.
Lieu de l’événement : Alliance française de Pécs
Date : 11-23 mars 2005
D’autres informations sur le site officiel.

Pendant ces manifestations, à Paris, l’on joue à définir “les 10 mots de la Francophonie”. Les thèmes varient d’une année à l’autre.
En 2005, Verne Gyula oblige, des hommes et des femmes de sciences ont proposé 10 mots aux sens multiples et en rapport avec la science : ondelette, variation, complexité, élémentaire, cristal, miroir, désenchevêtrement, rayonnement, hélice, icône .
En 2001, l’on ne fêtait pas encore Le tour du monde en 80 jours ou Le voyage au centre de la terre. Mais dans la liste de mots figurait VOYAGER . C’est le texte d’Eva Almassy, écrivain francophone et hongroise d’origine qui avait été retenu. Depuis il séjourne sur le site du Ministère de la Culture :

Nous ne voulions pas partir.
Nous rêvions de voyager.
Nous ne pouvions pas voyager.
Voyager était impossible.
Voyager nous était interdit.
Interdire de rêver est impossible.
Nous interdire de rêver leur était impossible.
Rêver de voyager nous donnait du courage pour rester.
Partir était encore plus sévèrement interdit que voyager.
Voyager était permis une fois tous les trois ans.
Nous partions finalement en faisant semblant de partir en voyage.
Nous avions des billets aller-retour en poche.
Nous savions que partir signifiait partir pour toujours.
Partir signifiait ne pas utiliser le billet de retour.
Partir signifiait devenir apatride aussi bien.
Partir signifiait être libre malgré tout.
Pouvoir penser, rêver, parler.
Pouvoir voyager.
Voyager.

Post-scriptum : Et c’est ce que j’ai fait.

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Elisabeth. B